Réunion publique Ghislaine Senée & Fabien Lemoine 23 mai Salle des fêtes

Le mardi 23 mai à 20h30, à la salle des fêtes de Conflans (place Romagné), venez rencontrez Ghislaine Senée et Fabien Lemoine, les candidats pour les élections législatives pour notre circonscription.

ReunionGSENEECONFLANS23MAI

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Ciné Ville… pourquoi tant d’acharnement à le faire disparaître ?

Vous trouverez ci-dessous le texte de la lettre ouverte que les conseillers municipaux de « Conflans Energie Populaire » (Gaël Callonnec, Jean-Pierre Lacombe, Milouda Latrèche) et de « Des socialistes pour Conflans » (Janine Lemaire-Vinouze, Sylvie Magnoux) ont adressé à Laurent Brosse :

Gaël Callonnec
Jean-Pierre Lacombe
Milouda Latrèche
Janine Lemaire-Vinouze
Sylvie Magnoux

à Monsieur Laurent Brosse
Maire de Conflans-Sainte-Honorine
Conseiller départemental
Vice-Président de GPSeO

Monsieur le Maire,

Nous dénonçons, une nouvelle fois, l’extrême légéreté avec laquelle vous-même et votre équipe municipale traitez le dossier du Ciné Ville et le mépris total que vous affichez pour l’opposition du Conseil Municipal et l’assemblée tout entière que vous privez de tout débat.
Les enjeux du Ciné Ville relèvent à la fois des domaines culturels, sociaux et d’aménagement urbain.
Ils sont de la compétence du Conseil Municipal et intéressent l’ensemble de la population.
Sur ce dossier, la majorité ne peut rester dans le secret et l’unilatéralisme.
Nous entendons les arguments que vous répandez dans votre propagande locale. Nous les réfutons.
Vous inquiétez la population au lieu d’organiser une concertation véritable. Votre attitude et celle de
vos élus mis en face de la situation et des avis différents relève même de la provocation.
Vous ironisez en demandant si le cinéma contribue effectivement à la dynamisation du centre ville en notant effectivement le délabrement du centre ville.
Mais ce n’est pas en faisant moins que l’on peut mieux équiper le centre ville… Lire la suite ici →

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Ciné Ville en danger

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CineVilleGreve

Pétition à signer ICI pour sauver votre Ciné Ville

Nous reproduisons ci-dessous le texte des salariés et du directeur du CinéVille, paru dans dans la gazette programme du 26 avril au 2 mai 2017 (téléchargeable ici : couverture, page interne), suite à la situation de notre cinéma de centre ville dont l’avenir est menacé par la décision ulilatérale du maire Laurent Brosse de ne pas reconduire la convention à partir de fin 2017 :

Le mot des salariés


Chers spectateurs,
 

Quel avenir pour nous, employés de votre petit cinéma de centre ville?
A l’heure où nous rédigeons ces lignes nous sommes dans l’incertitude la plus totale.
Jusqu’à quelle date notre cinéma sera-t-il encore présent et actif? Sur ce point, aucune réponse ne nous a été officiellement donnée.
Pire, suite aux articles de presse sur la fermeture du Ciné.Ville, malgré un courrier à titre personnel d’un employé à la mairie en février dernier, malgré plusieurs relances téléphoniques de sa part et des promesses données à chaque fois de lui écrire rapidement, aucune réponse ne lui a été apportée à ce jour.
Est-ce une façon de traiter des personnes qui tous les jours de l’année, à Noël et autres autres jours fériés, tous les week-ends et 365 jours par an assurent le fonctionnement du Ciné.Ville qui nous est cher et vous y accueille?
Dans ce climat d’incertitude la plus totale sur l’avenir de notre salle et sur ce qu’il va advenir de nos emplois, nous hurlons STOP!!!
NON, nous ne pouvons plus continuer ainsi!
Nous avons toujours pris plaisir à vous recevoir, à nous battre pour vous proposer de bons et beaux films qui ne sont parfois diffusés nulle part ailleurs…. Nous prenons plaisir à organiser les anniversaires des enfants et à partager ces moments et notre savoir avec eux.
Mais voilà comment nous sommes traités et remerciés aujourd’hui….
Ne méritons-nous pas d’avoir l’assurance que nous serons licenciés dans les règles, et notamment que nous aurons les indemnités légalement dues qui en découlent si notre salle ferme?
Et bien il semblerait que NON!!!
Rien, néant total, aucune réponse à nos questionnements….
Sans autre solution, nous vous prions de bien vouloir nous excuser des conséquences désagréables pour vous et si possible de nous comprendre.
Car c’est le cœur lourd que nous vous annonçons, que nous, les employés du Ciné.Ville, n’avons d’autre choix que de nous mettre en grève pour une semaine à partir du 26 avril 2017.
Nous vous prions sincèrement de bien vouloir nous excuser pour cette situation probablement inédite, un cinéma en grève.


Les employés du Ciné.Ville

Le mot du directeur


Depuis que la municipalité a bien voulu me confier la délégation de l’exploitation du cinéma Ciné.Ville de Conflans en 2004, je n’ai jamais connu de conflit social collectif.
Depuis 1983 que je suis directeur, je n’ai jamais vécu une grève dans une salle de cinéma.
Etant simple délégataire de la gestion de cet établissement dont la Ville possède les murs et le fonds de commerce, je n’ai pas à me prononcer sur le principe de la cessation d’exploitation qui nous a été verbalement signifiée le 4 janvier 2017. Si je la regrette profondément, et surtout que tout n’ait pas été fait pour son maintien, ce n’est pas l’objet du présent conflit, qui porte uniquement le respect humain des formes à donner, et le respect des droits légitimes de tout salarié qui s’exprime présentement.
Je suis toutefois dans la totale incapacité de leur répondre, car bien que représentant l’association qui gère le cinéma, je ne sais toujours pas si va s’appliquer le terme légal de notre contrat d’occupation des locaux – le 30 juin 2017 – ou si je dois considérer valides quelques propos oraux ou articles de journaux évoquant le 31 décembre. Comment gérer ainsi un établissement ? Pour notre part nous serions prêt à signer encore pour une longue durée !
Nous voyons bien que cette technique, comme pour le théâtre Simone Signoret et d’autres, provoque une asphyxie du fonctionnement et une lassitude liée à l’incertitude due à l’absence de réponse et au manque de ressources, qui poussent les interlocuteurs au départ et à prendre des décisions que le pouvoir politique n’assume pas lui-même. Curieuse méthode de gestion des relations humaines, alors qu’il est si simple de négocier proprement.
Juridiquement délégataire de ce service public, notre association dispose de deux ressources financières : les recettes liées aux entrées, et une subvention municipale, en baisse de 15% depuis cinq ans, mais qui avait été présentée à 149.000 € pour un fonctionnement normal sur douze mois.
4,18 euros par an et par Conflanais, moins cher que le prix d’une place de cinéma – et d’ailleurs, nous avions proposé que celle-ci soit offerte en retour à tous - chacun jugera si le coût d’une activité culturelle et d’animation en centre ville est trop élevé, mais jamais le principe ni le niveau de la subvention n’a fait l’objet d’un débat avec aucun élu. Le problème n’est pas là.
Simplement, parce que personne ne nous l’a jamais demandé ni averti de la situation, nous n’avions pas budgété les coûts de cessation de l’activité, dont ceux de licenciement.
Je suis donc dans l’incapacité de pouvoir donner une réponse aux deux demandes légitimes et très minimalistes des salariés.


Claude Forest

Vous trouverez ici le mail et la lettre que Claude Forest a adressé le 22 avril aux conseillers municipaux suite au mouvement de grève des salariés du Ciné Ville.

Vous trouverez ici la lettre que les élu(e)s de « Conflans Energie Populaire » et de « Des Socialistes pour Conflans » ont conjointement adressée le 27 avril à Laurent Brosse pour lui demander le renouvellement de la convention avec Ciné Ville pour une nouvelle période de 3 ans.

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Tribune Vivre à Conflans – Mai 2017

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VAC Mai 2017

 
 

Mise au point

Retour sur le VAC de mars qui est un monument de propagande.

Propagande sur le site Thalès livré au commerce et à la finance là où il fallait d’abord penser aux PME conflanaises.
Contrairement à ce qui est écrit le bâtiment dit « cathédrale » n’est pas « conservé ». Il est démoli. Seuls subsistent un hangar et un petit bâtiment. Nous aurions conservé le bâtiment cathédrale et nous n’aurions pas installé une nouvelle grande surface commerciale.

Pour Ciné Ville le chiffre de 4 millions d’Euros de travaux est exagéré et la moyenne de 6,61 spectateurs par séance est calculée sur une période où le nombre de séances est passé de une à 4 par jour ! Au lieu de dramatiser la situation nous aurions travaillé à la pérennité de Ciné Ville.

Enfin le droit que s’arroge le maire d’intervenir directement sur notre « tribune libre » pour nier le fait qu’il soutient activement une action en diffamation dirigée contre nous par un de ses agents. Le maire oublie que les propos qui lui déplaisent sont une explication de vote en conseil municipal sur une délibération qu’il avait lui-même inscrite à l’ordre du jour concernant la personne qui nous attaque.
En clair, nous nous sommes opposés, pour des motifs sérieux, à la désignation du candidat du maire à la direction du théâtre Simone Signoret et nous nous sommes exprimés dans le cadre de notre mandat.
Cette affaire date de 2015 et nous avions plutôt raison puisque le directeur ainsi nommé par le maire n’a pas conservé ce poste

Groupe Conflans Energie Populaire

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Tribune Vivre à Conflans – Avril 2017

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VAC Avril 2017

 
 
 
La réaction en action

Rien de neuf au rapport d’orientation budgétaire 2017 présenté par le maire.
C’est la confirmation du leitmotiv que nous connaissons depuis 3 ans. Une approche comptable qui impute les difficultés budgétaires à l’équipe précédente et l’intégration à marche forcée dans la communauté urbaine GPSeO dont on attend les solutions.
Par exemple, les 80 kms de rues de Conflans désormais transférés à GPSeO… ne vous inquiétez pas pour les coûts, la proximité de décision et la réactivité, on vous dit que ce sera « encore mieux » (sic) qu’un service qui décide et intervient de Conflans !
Une mauvaise nouvelle pour Ciné Ville dont la fermeture est annoncée pour le 31 décembre 2017. Là aussi des motifs discutables sur lesquels on ne discute pas car cette décision est avant tout dogmatique : la droite conflanaise, dans l’opposition comme aujourd’hui aux manettes, a toujours voulu fermer Ciné Ville. C’est une mauvaise décision culturelle et une décision contraire au bon aménagement d’un centre ville qui se meurt.
Quant à la démocratie elle se limite à la communication aux élus du minimum légal et au vote bloqué en conseil municipal d’une majorité qui approuve comme un seul homme.
A l’encontre de l’opposition que nous représentons cela va jusqu’à la tentative d’intimidation via le soutien financier donné à un agent municipal pour nous attaquer en justice pour des propos prétendument diffamatoires tenus en séance. La ficelle est vraiment grosse et ne nous fera pas taire.

Groupe Conflans Energie Populaire

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Tribune Vivre à Conflans – Mars 2017

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VAC Mars 2017

 
 
 
C’est la bonne voie.

Avec les primaires de la droite et ses aléas, puis des écologistes et enfin de la gauche, la démocratie interne aux partis a parlé pour la Présidentielle. Cependant des divisions subsistent au sein de chacune de ces forces et rien n’est joué. Si l’on se propulse à l’échelon local, la liste Conflans Energie Populaire s’est créée dès le départ et sans ambiguïté, contre la liste sortante de l’ancien maire, sur le principe de l’union des gauches en rassemblant des candidats qui respectent leur diversité de convictions: écologistes, socialistes avec le soutien d’autres forces de gauche plus radicales. Le rassemblement citoyen au sein de CEP, ça marche.

Nous ne céderons pas

La droite, de son côté, a une curieuse conception de la démocratie. Jugez-en. Les élus du groupe Conflans Energie Populaire assument leur travail d’opposition et cela n’a pas l’heur de plaire au maire. Ainsi, pour des débats qui se sont tenus en septembre 2015, l’un des nôtres s’exprimant pour le groupe en explication de vote, se voit traîné aujourd’hui en Justice accusé de diffamation. Il s’ensuit pour cet élu des frais d’avocat importants qui sont à sa charge tandis que l’action en justice et les frais d’avocat du plaignant sont financés par… la mairie ! Cela constitue une tentative d’intimidation grossière. C’est aussi une grande première à Conflans que l’argent provenant des impôts serve à financer une action partisane pour faire taire un élu. Les citoyens et contribuables apprécieront.

Groupe Conflans Energie Populaire

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Tribune Vivre à Conflans – Février 2017

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VAC Février 2017

 
 

Droite extrême et extrême droite.

Nous souhaitons une heureuse année aux conflanaises et conflanais.

Collectivement 2017 sera l’élection du Président de la République et l’élection de notre député(e). Droite et gauche s’affrontent à nouveau. D’un côté une extrême droite et une droite extrême et de l’autre, des forces de gauche divisées. Il n’empêche qu’on ne peut trouver à droite la protection de notre modèle social ni le souci d’un développement prenant en compte les impératifs écologiques et environnementaux qui se présentent. C’est pourquoi nous engageons chacun et chacune à choisir leur candidat de gauche et à ne pas se laisser aller à l’abstention. S’abstenir c’est voter à l’extrême droite ou à la droite extrême qui sont à l’affût.

Au plan municipal, vos élus CEP se battent constamment sur cette ligne depuis 2014 contre une gestion dogmatique et à courte vue de la commune. Sans relâche, nous défendons d’autres choix pour une autre politique communale. Nous sommes opposés à la gigantesque intercommunalité dans laquelle on nous a noyés, aux augmentations d’impôts déraisonnables, aux arbitrages budgétaires injustes qui sacrifient le scolaire, le social, le culturel, le mouvement associatif, la solidarité et tout ce qui fait le tissu local. Nous sommes opposés aux choix d’aménagement urbain qu’on veut nous imposer et qui risquent de dégrader irrémédiablement notre cadre de vie.

Nous approchons du mi-mandat municipal. Entre eux et nous, les choses sont claires.

Groupe Conflans Energie Populaire

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Tribune Vivre à Conflans – Janvier 2017

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VAC Janvier 2017

 
 

Il y a urgence

Trop de conflanais ignorent la situation des réfugiés tibétains qui arrivent à Conflans.

Chassés par la colonisation chinoise de leur pays, hommes, femmes, parfois enfants, traversent clandestinement les montagnes, sans possibilité de retour, rejoignent Katmandou puis par un circuit de souffrances désormais établi se retrouvent à Conflans (que cela plaise ou non) où ils séjournent temporairement en attente de leurs papiers.

Pour les aider à Conflans, il n’y a que la charité privée.
D’abord celle de « La Pierre Blanche » du bateau « Je sers » qui fait un travail formidable.
Ensuite les bénévoles et les familles d’accueil.
La municipalité ne fait rien de significatif. Au contraire elle s’est empressée de démolir le local Eugène Le Corre qui avait servi d’abri le temps d’un hiver et elle a fermé les bains-douches.
Elle prétend ne pas avoir de locaux ni de moyens disponibles.

A ce jour « La Pierre Blanche » est débordée.
Près d’une centaine de tibétains sont sans hébergement et dorment dehors, abrités sous le préau de l’ancienne bourse d’affrêtement au Pointil. L’hiver est là.

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1er janvier 2017… réfugiés tibétains de Conflans… service minimum de la mairie et de l’Etat…
enfin une tente!!! mais pas de chauffage, faut quand même pas exagérer!

Nous avons désigné des locaux municipaux vides. La mairie les refuse sous des prétextes divers.
Elle ne prévoit que l’application éventuelle du dispositif légal et obligatoire « grand froid ».
Certes Conflans ne peut accueillir tout le monde mais notre commune doit prendre sa part et faire que les communes voisines, notamment celles de l’interco, participent. La municipalité doit agir!

Groupe Conflans Energie Populaire

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Le Conflans de demain se dessine aujourd’hui

Lors de la séance du 12 décembre 2016, la majorité municipale de droite a voté une délibération extrêmement importante pour l’avenir de Conflans. Elle a approuvé la signature d’une nouvelle convention avec l’établissement public foncier EPF d’Ile-de-France sur trois secteurs d’aménagement : le quartier Justice, la rue Désiré Clément et le secteur dit Bord de Seine.

Par cette convention, la commune associe l’EPF à ses projets d’aménagement urbain sous deux formes de mission :

  • la veille foncière qui permet de faire intervenir l’EPF pour l’acquisition de terrains en fonction des opportunités qui peuvent se présenter au fur et à mesure des mutations (mises en vente par leurs propriétaires). Cette mission de veille concerne les secteurs Justice et Désiré Clément. C’est la reprise pure et simple de la précédente convention entre la commune et l’EPF des Yvelines qui avait compétence sous le précédent mandat.

  • la maîtrise foncière qui permet à l’EPF d’acquérir « par tous les moyens » les terrains du secteur sans attendre l’évolution naturelle du marché. Cette mission de maîtrise foncière est nouvelle dans ce secteur dont il n’a jamais été question jusqu’à présent. Sous le mandat précédent ce dispositif a été appliqué pour le projet OTELO.

Il y a donc une distinction très nette à faire entre « veille foncière » plutôt orientée vers des études en vue de projets à élaborer à plus ou moins long terme et qui relève de la prospective et « maîtrise foncière » qui donne des moyens opérationnels en vue d’un projet défini et/ou proche.

Deux problèmes se posent à ce niveau :

  • d’une part, les élus, n’ont pas disposé pour le débat et pour le vote, des plans des secteurs concernés tant en veille qu’en maîtrise qui pourtant font partie des pièces contractuelles dont ils avaient eu normalement communication.
    Soit une information tronquée (*) des élu(e)s qui justifie la démarche que nous avons faite auprès du Sous-Préfet de Saint-Germain-en-Laye au titre du contrôle de légalité des actes administratifs. Pour la suite nous envisageons un recours en annulation devant le tribunal administratif.

  • d’autre part, si nous ne voyons pas de vraie volonté politique d’aménagement sur la Justice et Désiré Clément, nous constatons en revanche une volonté d’agir vite sur le secteur Bord de Seine sans qu’aucun projet ni une quelconque orientation d’aménagement n’ait jamais été concertés jusqu’à présent.
    Cela nous inquiète d’autant plus que les projets évoqués par le maire sur ces terrains soit 80 logements et un ensemble hôtelier correspondent à la politique générale de tourisme côté Fouillère et de densification des constructions côté quai Eugène Le Corre.
    Deux aménagements et orientations que nous contestons. Entre les deux se trouve le quai de la République avec les terrains boisés en bas des terrasses de la MJC et le terrain de la CAF, à proximité du château de Théméricourt. Or c’est bien de ce secteur dont il s’agit sous la dénomination « Bord de Seine ».

A cela s’ajoutent deux choses à ne pas évacuer :

  • Si la commune semble décider de son aménagement, ce n’est désormais plus qu’une façade car les compétences d’urbanisme et d’aménagement urbain ainsi que le développement commercial ont été transférés intégralement à la communauté urbaine GPSeO qui est maître d’ouvrage, décideur et financeur, la commune étant simple exécutant et, au mieux, maître d’ouvrage délégué, à voir au cas par cas par des conventions à signer pour chaque projet entre la commune et GPSe0.

  • La libération du terrain sur lesquels sont bâtis les locaux de la CAF qui hébergent la Sécurité Sociale fait partie du programme. La fermeture de l’établissement a été annoncée pour 2017.
    Si on relie cette information au projet d’urbanisme motivant la convention avec l’EPF, il est évident que la municipalité est au courant de la fermeture imminente de ces services publics dégageant les possibilités foncières. Or à aucun moment la municipalité n’a informé les élus ou la population de la disparition de ces services sur Conflans.
    Nous jugeons ce silence coupable.

Encore une fois, les élus et les citoyens sont mis devant le fait accompli, tant pour ce qui est de leur vie quotidienne (disparition de services publics) que pour leur cadre de vie (projets urbains).

Les enjeux de l’aménagement urbain sont considérables. Les décisions prises aujourd’hui ne sont pas visibles dans l’instant mais elles conditionnent l’avenir.
Les citoyens doivent s’en emparer et ne pas laisser cela aux technocrates ni même à des élus éloignés du terrain.

(*) mise à jour du 22/12/2016 : A la suite de la réclamation des élus du groupe CEP, le maire nous informe que, afin d’éviter tout litige, la convention avec l’EPFIdeF sera à nouveau soumise au vote du conseil municipal lors d’une prochaine séance.

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Alep : c’est une part de notre humanité qui a été ensevelie

Retour d’Alep de parlementaires français. Maintenant, dans toutes les guerres modernes, ce sont les civils qui n’ont jamais rien demandé à personne, qui meurent! La macro-politique, la rivalité USA/Russie, les guerres de religion… tout ça on s’en fout! Il y a des familles massacrées et celles qui restent sont en danger de mort. Il faut les évacuer. Il suffit d’un couloir humanitaire de quelques heures pour les laisser s’enfuir en abandonnant tout! Franchement, quelle cause peut valoir une telle ignominie ?

Vous trouverez ci-dessous un texte de Cécile Duflot, députée EELV, à son retour d’Alep :

Il pleuvait très fort sur Istanbul, le ciel était plombé d’une épaisse couche de nuages lorsque l’avion a décollé… et puis le soleil a frappé le hublot d’une lumière brûlante. Et cette phrase d’enfance qui te cogne « ils sont montés au ciel ».

Cette consolation que tu cherches et qui ne viendra jamais. Les morts d’Alep ne sont pas un « scandale », un « désastre humanitaire », une « flétrissure sur la communauté internationale » ils ont des prénoms, des vies, des histoires. Et ils n’auraient jamais dû mourir. Nous pouvions l’empêcher : cinq petits kilomètres pour permettre l’évacuation.

L’ONU existe car nous ne pouvons tolérer que l’on pourchasse des médecins, que l’on fusille des enfants, qu’un homme qui traverse un bombardement pour tenter de faire soigner sa fille revienne pour découvrir sa femme et ses autres enfants ensevelis sous les décombres.

Nous savions. Tout. Ils nous le racontaient en direct. Et nous ne l’avons pas empêché.

Il fallait aller là-bas parce que Brita Hagi Hassan, Maire d’Alep-Est nous l’avait demandé, en sachant parfaitement que c’était une minuscule goutte d’eau mais en refusant la résignation.

Que les civils assiégés sachent que certains ailleurs en Europe cherchaient une solution.
Que l’on voie de nos yeux l’immonde propagande qui voulait transformer des démocrates, laïques, qui avaient protégé par les armes la maison de retraite chrétienne d’Alep en islamistes qui empêchaient la population de partir alors qu’ils pouvaient fournir par écrit l’engagement du contraire de tous les groupes.

Je retrouve les notes prises quand il était question de nous décourager « très fermement » de partir : « Risque majeur d’enlèvement y compris à Gaziantep ou de perdre la vie, risque pas loin de 100% » mais les assassinats à Alep, les bombes au chlore qui étouffent encore plus vite les tout petits poumons ce n’était pas un « risque » mais une réalité.

Témoigner, comprendre, refuser la fatalité d’un massacre, c’est ce qui devrait nous faire humains, frères et sœurs.

Ce que je retiens de ces quelques jours c’est qu’il n’y a pas que les bombes qui tuent, il y a aussi le cynisme et la résignation.

C’est une part de notre humanité qui a été ensevelie avec les femmes, les hommes et les enfants d’Alep.

Cécile Duflot – députée Europe Ecologie Les Verts

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